Saturday, May 26, 2012

Counting the Years in Antioch

Here is an excerpt from an article from William Waddington, a pioneer of inscriptions in Syria. In it he discussed the subject of the calendar usages in Syria. We have picked out the part where we discusses the Antiochene "year". 




Les ères employées en Syrie
William Henry Waddington

Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres Year 1865 Volume 9 Issue 9 pp. 35-42




"Ici encore les monuments et les inscriptions abondent, mais, bien que l'architecture soit à peu près la même que celle des édifices d'El-Barra, les chiffres des dates sont beaucoup moins élevés, et si on les rapportait à l'ère des Séleucides, la construction de toutes ces églises, plus ornées et plus vastes que celles d'El-Barra, tomberait en plein paganisme, à l'époque des plus cruelles persécutions de l'Eglise. Il faut donc chercher une autre ère, et le doute n'est point permis; tout ce district est voisin d'Antioche, la grande métropole païenne et chrétienne de la Syrie, et l'ère en usage à Antioche doit être celle qui a été employée ici. Le point de départ de cette ère a été déterminé par Noris et Belley, et, ensuite, plus exactement, par Ideler; elle commence à l'automne de l'année 49 avant .l.-C. Le véritable commencement de l'année syrienne était le 1er octobre, mais, à une époque qu'on ne peut déterminer avec précision, on le recula d'un mois et on fit coïncider le commencement de l'année civile avec celui de l'indiction, c'est-à-dire avec le 1er septembre. On trouve dans les auteurs des exemples des deux manières de compter, et nous verrons qu'il en est de même dans les inscriptions. Ainsi l'historien ecclésiastique Évagrius, qui écrivait à Antioche au Vie siècle, fait commencer l'année au 1er septembre, comme l'a démontré Ideler (i, p. 453), et l'historien syrien Abou'l-Faradj dit que, de son temps, les Grecs de Syrie commençaient l'année au 4er septembre, tandis que les Syriens proprement dits conservaient l'ancien usage du 4er octobre.

» Dans le district de Deir-Semân, habité autrefois par les populations hellénisées, syriennes d'origine,' mais ne parlant plus que le grec, l'usage avait prévalu de faire coïncider le commencement de l'année avec celui de l'indiction. L'inscription suivante en est la preuve; elle a été copiée par M. de Vogué, au village de Dana, sur une grande maison antique; elle est datée du 27 de gorpiaeus, de l'an 532 et de la septième indiction. L'année 532 de l'ère d'Antioche, ainsi que la septième indiction, commence au 1er septembre 483, et l'inscription a été gravée le 27 septembre de cette année; si on faisait commencer l'année au 1er octobre 483, le 27 gorpiaeus  532 correspondrait au 27 septembre 484; mais alors la huitième, indiction était déjà commencée, et il n'y aurait plus accord entre les deux données. Deux autres inscriptions, datées du mois d'août et du mois d'octobre, s'accordent avec l'un et l'autre système. Mais il n'en est pas ainsi d'un autre texte, trouvé à Ktell-Lata, à la lisière septentrionale des montagnes d'El-Barra. Elle est datée de l'an 497 et de la troisième indiction; l'année 497 d'Antioche commence à l'automne de l'an 448 de notre ère, et la troisième indiction au 1er septembre de l'an 449; si donc l'année de l'ère locale commençait, comme l'indiction, au 1er septembre, il y aurait juste une année de différence entre l'année de l'ère et l'indiction, et les deux données chronologiques ne s'accorderaient point entre elles; mais si l'on fait commencer l'année de l'ère locale au 4er octobre, le dernier mois de cette année coïncidera avec le premier mois de la troisième indiction, et il en résultera que l'inscription a été gravée au mois de septembre 449. On se demande pourquoi les anciens habitants du village de Ktell-Lata ont employé l'ère d'Antioche de préférence à celle des Seleucides. usitée dans tout le groupe de montagnes dont dépendait leur territoire; cela peut tenir au caprice du personnage qui a fait élever le monument, ou bien à la circonstance que ce village se trouve à l'extrémité des montagnes d'Ei-Barra. sur la limite, en quelque sorte, du domaine des deux ères. Quant à l'époque du commencement de l'année, pour laquelle il eût été fort incommode de s'écarter des errements suivis dans le voisinage, l'habitant de Ktell-Lata s'en est tenu à l'usage universellement adopté par ses voisins d'El-Barra, qui se servaient de l'ère des Séleucides et commençaient leur année au 1er octobre".

Tuesday, May 22, 2012

A Tombstone under the Mosque

Despite its misnomer of a title, this article below contains one of those rare reports of the finding of an inscription in Antioch. 

Inscription latine découverte dans une maison de Ramiyeh par M. Brossé
Cagnat, René Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres Year 1926 Volume 70 Issue 4 pp. 254-255

In this case, a correspondent of the Academy reports the discovery of a Roman tombstone within the Mosque of the Carpenter, which was later a site of excavations in the 1930s campaigns. It is interesting that the tombstone should be found here as Romans did not conduct burials within the city walls so the stone must have been brought inside the walls and reemployed in some building work at the mosque or whatever structure preceded it.

"M. Virolleaud m'a également communiqué le texte d'une épitaphe sur plaque de marbre, relevée par M. le commandant Tracol, à Antioche, dans un caveau de la mosquée Habib-el-Najja. Elle est ainsi conçue:"

M . AEMILIVS LEPID .
LEIBER . TABVLA

M. Aemilius, Lepidi leiber(lus), tabula[rius...

Saturday, May 19, 2012

India and Antioch

While fossicking through some of the journal entries form before 1923 that have now been liberated in JSTOR I stumbled upon two articles related to Antioch and India. In the past I have written of a Chinese delegation arriving at the city and recording for posterity the sights they saw.
In the first, "Some Aspects of the Overland Oriental Trade at the Christian Era" by WILFRED H. SCHOFF, Secretary of the Commercial Museum, Philadelphia, Pa.", the author speaks of the trade routes in the ancient Middle East. In relation to Antioch he notes " the route which led from Antioch in Syria to the ford of the Euphrates, thence down that river and across to Seleucia on the Tigris, up the Zagros valley, over the plateau to the Caspian Gates and north of the Persian desert to Nisaea and Antiochia Margiana; thence through Bactria to the Pamirs, or through Arachosia to Kabul and the Panjab".

The other text is: On the Indian Embassy to Augustus by Osmond De Beauvoir Priaulx in The Journal of the Royal Asiatic Society of Great Britain and Ireland, Vol. 17, (1860), pp. 309-321. He writes that Nicolaus Damascenus, in a fragment preserved by Strabo, relates "that at Antioch Epidaphne, he fell in with three Indian ambassadors, then on their way to tho court of Augustus. They were, as their letter showed, the survivors of a larger embassy, but to the others the length of the journey principally had proved fatal. Their letter was written on parchment and in the name of Porus, and in Greek. It set forth that Porus, though Lord over 600 kings, much valued the friendship of, and was ready to open his dominions to Caesar, and to assist him on all just and lawful occasions. The presents they brought with them were in the charge of eight well-anointed slaves, naked all but their girdles, and consisted of a youth whose arms had been amputated at the shoulders in childhood, a sort of Hermes, some large vipers, a snake ten cubits long, a river tortoise of four cubits, and a partridge somewhat larger than a vulture".

Well they say to beware of Greeks bearing gifts, but frankly we would be more wary of what these Indians were bringing!

A Map of the Routes Around Antioch

This little map pretty much explains itself: the routes and towns in proximity to Ancient Antioch.